un espace écologique inédit dans le Val d’Oise Zone d’expansion de crue du Vignois : www.lastationdusiah.fr La station de dépollution des eaux usées s’agrandit : Le SIAH partenaire du programme "Abeille, sentinelle de l'environnement®" Réduction du risque "Inondation" 1.600.000m3 de retenue d'eaux pluviales Plus de 30 bassins de rétention répartis sur le territoire
Nos engagements
environnementaux

Bassin « Le Bois Bleu »

Définition

Les bassins de rétention des eaux pluviales sont des cuvettes aménagées servant de zones tampons en cas de forte intempérie. Ces ouvrages hydrauliques, à ciel ouvert, sont disposés de façon stratégique sur les vallées du Croult et du Petit Rosne. La plupart d’entre eux ont une apparence champêtre et sont considérés comme de petites réserves de biodiversité.

Fonctionnement hydraulique

Ce bassin de retenue d’une capacité de 39 270 m3 et présentant une surface d’environ 460 hectares, régule le débit des eaux de ruissellement d’une partie du bassin versant du Petit Rosne. Le bassin du Bois Bleu se présente sous la forme d’un bassin de type sec cultivé. Il est caractérisé par une digue associée à une zone d’expansion de crue. La digue joue un rôle de protection vis-à-vis des écoulements superficiels à l’amont immédiat des secteurs urbanisés de la commune de d’Ezanville et d’Ecouen.
Cet ouvrage est dimensionné pour une période de retour de pluie 50 ans.
En cas de saturation, les eaux se déversent de l’autre côté de l’ouvrage et s’écoulent vers le une friche située en face de la digue.

Historique

Réalisée en 1978 pour lutter contre des phénomènes d’inondations catastrophiques, la digue du Bois Bleu se situe au fond d’une vallée secondaire rejoignant la vallée du Petit Rosne. Récupérant les eaux de ruissellement d’une partie du Mesnil-Aubry, la digue du Bois Bleu joue un rôle de protection vis-à-vis des communes d’Ezanville et d’Ecouen.

Flore

Ce bassin est essentiellement occupé par des zones à caractère naturel et notamment par de vastes parcelles agricoles. Les espèces présentes sont principalement composées de vergers et de friches où la végétation est essentiellement arborée.

L’entretien

L’entretien de la digue se limite à une fauche par an. En effet, les digues étant également des espaces écologiques susceptibles de favoriser un développement de la biodiversité, les tontes à ras sont incompatibles avec celle-ci. Ainsi c’est par le développement contrôlé de la flore que le bon état écologique du site et des cours d’eaux pourra s’exprimer. Cette fauche annuelle permet également de limiter considérablement les coûts.