S.I.A.H |
Rue
de l'Eau et des Enfants |
95500
BONNEUIL EN FRANCE |
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Tel : 01.30.11.15.15 |
Fax : 01.30.11.16.89 |
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accès
GPS : pour accéder à
la station de dépollution Bernard Cholin ou au
siège du SIAH, entrez dans votre GPS les éléments
suivants :
VILLE : Garges les Gonesse
Lieu : rond-point
de la 5ème République
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| Entretien des bassins
de retenue : une mission essentielle
mais coûteuse |
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L’Est du Val d’Oise est parsemé de zones de rétention des eaux de pluie appelées « bassins de retenue ». Ces ouvrages, vides la plupart du temps, se remplissent
sporadiquement à l’occasion des fortes intempéries, protégeant ainsi les zones
habitées des inondations.
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| La trentaine de bassins de retenue construits
ces dernières décennies forme un réseau
hydraulique complexe, dont une partie est
gérée à distance depuis un centre de contrôle
situé dans la station de dépollution de Bonneuil-en-
France. L’ensemble du dispositif est capable
de retenir plus de 1.500.000 m3 d’eaux de pluie.
Cette capacité doit régulièrement être réévaluée à mesure que les villes se développent.
L’imperméabilisation des surfaces, qui limite
l’infiltration des eaux de pluie, est en partie responsable
des inondations. Les bassins de retenue
font donc partie des infrastructures essentielles
pour le bon développement socio-économique de
l’Est du Val d’Oise. Leur entretien est une mission
primordiale. On ne peut en effet laisser ces
ouvrages se détériorer sans mettre en péril leur
bon fonctionnement. Or ces missions d’entretien
peuvent se révéler extrêmement coûteuses. |
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| Bassin de la Huguée à Bonneuil-en-France : |
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| Créé en 1991, le bassin de retenue de La Huguée à Bonneuil-en-France, d’une capacité de 27 000 m3, est à l’origine un espace marécageux, alimenté par les eaux du Croult. C’est aujourd'hui une zone domestiquée, avec une vanne automatisée, une digue, ainsi que différentes sondes. Mais il conserve toujours ses propriétés marécageuses et reste occupé naturellement par des espèces animales et végétales. |
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| Dernièrement, pour réaliser l’entretien du site, deux entreprises ont été mobilisées, soit une dizaine de personnes. Une équipe se charge des végétaux: retrait des branches mortes, tonte de l’ensemble des surfaces, etc. Il ne s’agit pas seulement d’aspects visuels, car l’accumulation de branches mortes peut entraver la circulation de l’eau, créant ainsi des barrages naturels qui nuisent au bon fonctionnement du bassin. Une deuxième équipe est mobilisée pour retirer les bouteilles en plastiques et autres détritus (pièces de voiture) qui jonchent le site. Ce sont plus de 15 m3 de déchets, essentiellement des bouteilles jetées sur la voie publique, qui ont été collectés. Le coût total de l’intervention s’élève à 8 500 euros hors taxes, dont 3 750 euros pour débarrasser le site des divers détritus, le reste étant le coût normal pour la tonte, le fauchage, etc. des 26.000 m² du site. Près de la moitié du coût total est donc dévolu au ramassage de ces déchets jetés sur la voie publique… |
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| Bassin du Val Le Roy
à Bouqueval : |
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| Le bassin de retenue du Val Leroy entre Bouqueval
et Goussainville est représentatif du manque de
civilité de certains. En février, une cinquantaine
de pare-chocs et autres déchets automobiles ont été retrouvés dans les fossés jouxtant le site. Il
s’agit d’un des ouvrages les plus vandalisés. Le
bassin est notamment utilisé par les amateurs de
deux roues qui saccagent régulièrement le site au
mépris de toute notion de propriété privée et de
sécurité. La digue du bassin sert de tremplin pour
ces apprentis cascadeurs, à tel point que la digue
présente de dangereuses traces d’érosion à force
d’être labourée par les motos. |
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| Nous pourrions décliner les exemples à l’infini.
Les trente bassins de retenue du territoire sont
concernés. Cela va du simple graffiti au vol et
destruction volontaire du matériel, y compris les
panneaux d’interdiction et d’avertissement aux
dangers du site qui servent de cibles pour stand
de tir improvisé. Même les clôtures protégeant
les parties dangereuses des bassins sont dérobées.
Aucune des solutions adoptées jusqu’ici pour
enrayer ce vandalisme n’a porté ses fruits. Ce sont
chaque année plusieurs milliers d’euros d’argent
public consacrés à réparer ces incivilité. |
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après quelques heures de nettoyage du site
une benne de 10m3 est presque remplie |
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